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Baromètre 2017 du football professionnel

Découvrez les résultats du "Baromètre des impacts économiques et sociaux du football professionnel". 

Première Ligue, l’UCPF et EY dévoilent les résultats du « Baromètre des impacts économiques et sociaux du football professionnel », pour la saison 2015-2016. Cette nouvelle édition met en lumière l’impact des 43 clubs du football professionnel en analysant la réalité économique du secteur en France et dresse un panorama de l’emploi et des flux économiques qu’il génère. 

Le football professionnel augmente son empreinte nationale de 27% et atteint 7,5 Mds € de CA total pour la saison 2015-2016

Parmi les grands enseignements de ce baromètre

Un chiffre d'affaires record, tiré par le "Big 4" français

  • 7,5 milliards €, c'est le CA de la filière du football professionnel, dans les clubs, dans leur territoire d'implantation et auprès de leurs partenaires.
  • Malgré une faible augmentation des droits TV, elle affiche une forte croissance (+27% de chiffre d’affaires entre les saisons 2010-2011 et 2015-2016), notamment sous l’effet des transferts, des recettes de sponsoring et des paris sportifs. 
  • 52% du CA des 43 clubs est généré par le Big 4 (PSG, AS Monaco, OL et OM), ce qui dénote à la fois une concentration et un impact du PSG, dont le budget est passé de 103M€ à 550M€ en 5 ans. 

 Emploi : des investissements dans le staff sportif et commercial des clubs

  • 34 815 personnes sont employées au sein de la filière, à la fois dans les clubs, mais aussi parmi les fournisseurs locaux, les industriels et les médias liés au football.
  • Les effectifs sportifs et administratifs des clubs de football professionnel ont augmenté de 51% en 5 ans (+2 469 emplois).
  • On compte désormais 32 emplois pour 1 joueur professionnel (34 815 emplois / 1086 joueurs pros dans les 43 clubs).

Les stades de nouvelle génération et le numérique ont un fort impact

  • Les stades de nouvelle génération, construits ou rénovés dans le cadre de l’Euro 2016, ont permis d’améliorer leur capacité et les recettes de billetterie (+23% en 5 ans), mais aussi la qualité de l’accueil et l’expérience pour les spectateurs.
  • L’économie numérique liée au football professionnel - médias web, jeux vidéo, paris en ligne - affiche un CA « digital » de 730 M€ et une progression de 51% en 5 ans. 

Une contribution territoriale, sociale et fiscale considérable

  • 1,7 Md€ au titre des charges et impôts sont apportés à l’économie française par l’ensemble de la filière, clubs, prestataires et fournisseurs, (dont 776M€ uniquement pour les clubs) et ce montant est en augmentation de 22% par rapport à la saison 2010-2011. 
  • 68% des clubs participent à des actions locales de soutien à l’emploi et ils ont investi en 2016 73 M€ au titre du soutien au sport amateur, dans des actions solidaires et sociales
  • 82 % des collectivités interrogées par enquête jugent que le club présent sur leur territoire a un impact positif sur leur notoriété et 59% estiment qu’il reste un fort vecteur de développement économique. 

« Avec les stades de nouvelle génération et l’ancrage des clubs dans la vie locale, le football démontre une fois de plus qu’il est un socle de développement important pour son territoire de proximité, mais qu’il sait aussi innover dans les domaines de l’expérience spectateur, du numérique ou de la recherche pour l’amélioration des performances sportives, par exemple.» détaille Marc Lhermitte, associé EY. 

« Les éléments chiffrés dévoilés dans le baromètre 2017 le démontrent : le football professionnel s'est engagé, depuis quelques années, dans une dynamique vertueuse, avec une forte croissance de son activité et des perspectives de développement prometteuses. Ils nous encouragent dans notre volonté de poursuivre dans la voie de la modernisation de notre football. » ajoute Bernard Caïazzo, président de Première Ligue. 

« Le nouveau baromètre UCPF/PL/EY met en lumière trois choses importantes : tout d’abord, les Clubs professionnels sont des entreprises de sport spectacle et de véritables poumons économique qui créent de la valeur et des emplois. Ensuite, la croissance des clubs profitent à leur territoire et à toute la filière nationale. Enfin, il nous reste encore du travail pour rattraper les meilleurs mais nous sommes sur la bonne route, celle qui doit demain nous apporter le succès sportif.» conclut Claude Michy, président de l’UCPF. 

 

 

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